L’évasion par l’alcool : et si c’était un problème de colère refoulée ?

Tu rentres chez toi après une journée chargée. Tu es fatiguée, peut-être un peu tendue, et sans trop réfléchir, tu verses un verre de vin. Pas parce que tu veux faire la fête, pas vraiment pour le goût… mais parce que ça fait “du bien”.
Ça calme. Ça coupe. Ça met comme une petite barrière entre toi et ce que tu ressens.

Et si ce que tu essayais de fuir… c’était la colère ?

 

Une émotion mal aimée… mais bien présente

La colère, c’est une émotion qu’on n’a souvent pas le droit d’avoir — surtout quand on est une femme.
Depuis l’enfance, on nous apprend à être gentilles, calmes, accommodantes. À sourire. À faire plaisir.
Résultat ? Quand on ressent de la colère, on la ravale. On l’enfouit. On l’enrobe de sucre, d’alcool, ou de silence.

Mais une émotion qu’on enterre n’est pas une émotion qui disparaît. Elle reste là, en tension, en pression…
Et parfois, le verre du soir devient une stratégie inconsciente pour ne pas la laisser exploser.

Le vin comme anesthésiant émotionnel

L’alcool agit comme un coupe-circuit : il calme le système nerveux, il brouille les signaux émotionnels, il nous “floute” un peu. Mais il ne fait pas disparaître ce qui gronde en dessous. Il ne fait que le reporter.

Ce verre que tu bois tous les soirs, c’est peut-être :

  • pour ne pas crier

  • pour ne pas pleurer

  • pour ne pas dire non

  • pour ne pas tout envoyer promener

C’est une échappatoire. Un bouton “mute”.
Mais à long terme, il t’éloigne de ta vérité.

Et si tu écoutais ce que ta colère a à dire ?

La colère est une messagère puissante. Elle parle de besoins non respectés, de limites dépassées, de frustrations accumulées.

Et si tu t’arrêtais une seconde avant de verser ce verre, pour te demander :
👉 Qu’est-ce que je ressens vraiment, là, maintenant ?
👉 À quoi je dis “oui” alors que j’aimerais dire “non” ?
👉 De quoi ai-je besoin ?

La colère n’est pas là pour te détruire. Elle est là pour te protéger.
Mais à force de ne pas l’écouter, tu t’épuises à la contenir… ou tu l’anesthésies avec du vin.

Des pistes pour faire autrement

Voici quelques idées douces pour commencer à libérer ce que tu ressens sans alcool :

  • ✍️ Écris dans un journal tout ce que tu n’oses pas dire à voix haute (On en a conçu pour t’aider: Conscience et constance et notre Journal d’évolution)

  • 🚶‍♀️ Bouge ton corps : marche rapide, danse libre, tape dans un oreiller si tu en ressens le besoin

  • 🎧 Mets de la musique qui te fait sortir de toi, pas juste celle qui t’apaise

  • 💬 Parle à une amie, une thérapeute ou une coach (On est là pour toi demande un RDV à info@mariehelenerajotte.com)

  • 🧘‍♀️ Respire profondément, surtout dans les moments où tu sens la tension monter

Et surtout… autorise-toi à ressentir. Même si ce n’est pas joli. Même si c’est inconfortable.

Bon… Maintenant…

Et si au lieu de boire pour oublier ta colère… tu apprenais à l’écouter, à la libérer, à l’exprimer sainement ?
Et si ce verre de vin devenait, petit à petit, un miroir de ce que tu ne t’autorises pas à vivre autrement ?

La liberté commence quand on ose regarder ce qui nous habite, sans fuir. Et tu n’as pas à faire ça seule 💛

Je t’ai conçu un petit guide pour comprendre cette problématique :
👉 Boire pour se détendre? Changer cette habitude

Ainsi qu’un guide de recettes de cocktails sans alcool :
👉 5 recettes de Cockails Non caloriques ! (sans alcool)

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